Boite à Souvenirs

Cette page vous est dédiée, boite de dialogue et boite à souvenirs.

En nous laissant un commentaire, un témoignage, un petit bout de vous,
vous participerez au voyage des souvenirs orchestré
par le Dandy ManchÔt au fil de ses tournées.

La mémoire a une histoire que vous seul
connaissez alors, racontez-vous et racontez-nous...

 

Commentaires

Tant de souvenirs… lequel choisir ? alors ! pas originale seulement sincère
le 11-11-11 restera une journée mémorable… remplie …
d’humour, de poésie, de surprises, d’émotions, de beauté, de découvertes, d’échanges, de joie..
nos quatre sens en éveil, oubliant le gris du ciel cette promende fut absolument MAGIQUE

Yan, tu es arrivé avec tes gros souliers boueux, souriant comme d’habitude, ton entrée toujours aussi fracassante tu inondais d’affection Sally qui te le rendais bien en s’agitant et gémissant. Ton père était absent, je te recevais avec bonheur moi ta belle-mère nous allions partager un repas. Je savais que ce moment allait être plein d’enthousiasme de sincérité de joie nous avons refait le monde, je te regardais avec tendresse et délicatesse, ton insouciance me faisait sourire avec bienveillance. Aujourd’hui tu n’es plus là, je regrette de ne pas t’avoir dit que tu étais un garçon merveilleux je n’ai pas eu le temps d’exprimer combien je t’appréciais, je ne peux pas faire marche arrière pour te murmurer ces quelques mots peut-être que dans l’éternité ils te parviendront alors saches que ton père t’aimait et que c’est un homme formidable Pardonne-nous ce retard.
Ce souvenir sera bien rangé dans le creux de mon coeur.
Le 11/11/11 journée fantastique qui a permi un apaisement

Merci, merci, mille mercis pour cette sublime journée de poésie, de délicatesse, de bonheur et d’émotions partagées !!!!!! Vous êtes puissants, superbement talentueux…
Elsa

Jeu rigole

La rue des musardises
Le temps des friandises
Il pleut averse dans ma mémoire.
Je marche sur le bord du trottoir.

l’eau s écoule dans le caniveau
mon bâton de polo
bambin dans son landau
Se laisse porter au fil du flot.

Une pluie de paraboles
dégringolent dans la rigole
Vaille que vaille
je tiens le gouvernail

Brindille de bois Navire sur un océan
Des capitaines je suis le plus grand !
L’enfance et sa mère d insouciance
l’adolescence avec ses turbulences
je passe avec aisance

Je feins mes larmes
fends les vagues a l’âme
brave les courants
invente l horizon

Infâme bouche d égout
avant d’avaler mon joujou
laisse moi dissiper ce flou
laisse moi voguer jusqu’au bout
jb

Je n’ai jamais monté les marches du festival de Cannes …
Mais j’ai emprunté les marches qui mènent au quartier de Consolat.
Je n’ai jamais croisé Montserrat, employée au Mas Vert et Gaspard, cuisinier au château …
Mais j’ai rencontré Prisca et Berta, cherchant l’escalier oublié, maintenant révélé, au pied du lycée.

J’ai découvert le récit … De 2 êtres unis…
A l’écoute d’une cloche … Prête à tinter, prétexte à se retrouver …
« Elle », montant les marches avec ses provisions …
« Lui » l’attendant, pour les préparer …

De cette rencontre un Amour est né, la guerre les a séparés, mais reste une promesse …
Celle d’envoyer à leur décès, un messager, déposer pour chacun, une pièce de cette cloche à reformer.
Montserrat gardant le « battant » et Gaspard « le montant » … Pour, qu’à nouveau réunis …
Ne cesse l’entendement de ce « tintement », symbole de leur Amour présent.

Je me suis dans cette Histoire, laissée guider par l’Imaginaire de Boueb et Jérémie …
Je mes suis dans cette Histoire, laissée emporter par l’Incroyable événement vécu.
Je me suis dans cette Histoire, laissée submerger par les sentiments et par les émotions.
Je me suis dans cette Histoire, autorisée à y croire et à les donner en partage …

Oui, vraiment, ce qui a « marché » dans ses « marches d’escalier » et qui nous a fait « marcher », courir, nous envoler, c’est ce passage enregistré et filmé.

« On a fait « cet » voyage parce que « y a » notre Grand Mère qui est décédée , (qui est décédée), ça fait … (à Marsei) …un moment et (et) elle avait vécue à Marseille avant en fait.
Mais nous, on a trouvé « comme » une lettre ou elle parle du château et qu’elle nous demande de faire un truc concret à ce château.. Dans la lettre on a trouvé ça [ Voyons le phrase où c’est écrit ] … « A questa |piece és l’únic … ».« Cette pièce c’est l’unique chose qui me reste, c’est la petite pièce d’un « gran promes » [ Promesse ]». Donc et là elle dit, après la mort de notre Grand-Mère, j’ai un dernier désir à demander. Cache cette clef à la colline des Musardises, on est bien ici , (c’est ça). Au pied du château Consolat tu vas trouver le chemin qui amène « de » la ferme. Tu vas prendre un escalier qui (qui) traverse un champ « des » oliviers. (C’était ici les oliviers). Où ? (Là … Où vous êtes là) (Juste là les oliviers) (C’est trop bizarre). Bon voilà, donc deuxième info ; il y a une pierre (c’est ça) qui t’invite à t’asseoir (elle est là) et entre la 3° et la 4° (c’est celle là) pierre, cache (Freddy lève toi, y a un trésor sous tes fesses !) cette pièce. (C’est celle là) (En fait c’est celle là) Oh là là., mais attend, parce que là elle dit, là elle dit, là elle dit : mais, mais si là bas tu trouves une autre pièce ça veut dire que Gaspard (est venu le faire) il est au ciel. Voilà, donc, parce que c’était la promesse, c’était lui, il est venu (c’était la promesse de faire ça les deux ensemble), la promesse, donc si l’autre pièce elle est là, tu la fais sonner, tu la fais sonner pour que au ciel on « peut » se retrouver [C’est beau].
N’arrête jamais de …
(Ensuite, ils se sont échangés…).( Il est là Madame.) (Oh, là là , ils ont trouvé.) « Il » est là. Là y’a une cloche. (Y a une cloche). Ils ont trouvé. (Poussez vous.) (Tu rigoles Ils ont trouvé le trésor. Voit les goonies). (Ils ont trouvé. Voilà Gaspard).
On la joue. Aller, Aller pour la grand mère (et pour le magnétophone aussi).
A Montserrat. (A Montserrat). On le fait maintenant. Ce serait bien. J’y vais, on y va, on le fait ;.
« Ti li ti tit Ti li ti tit Ti li ti tit ». (pour la Grand Mère). Super. Je savais pas. [Bravo].
Ah là là. (C’est comme dans un film) (Sérieux les goonies), (Je l’ai vu le même scénario, franchement, je l’ai vu y a même pas 2 jours en arrière là
« C’est une histoire d’Amour totale …Est ce que tu vas pleurer.
Oui, mais ici qu’est ce qu’il y aura après ici ?’.C’est tout, ça reste comme ça.
On pourrait l’entendre toutes les fois sur cet escalier, c’est absurde de la ramener à Barcelone.
Tu sais ce serait beau que nous … C’est pas possible de mettre, je sais pas de l’accrocher à un arbre. Nous on achète une cloche, on met une cloche nous. Ca c’est la vôtre, [Faut la garder]. Ca c’est à votre Grand-Mère, vous la gardez.(nous on prend une cloche, on en mettra une.
[Il faut qu’elle soit transmise de génération en génération cette cloche].
Nous on en mettra une, le centre.
Vous, vous mettrez une cloche là.
On écrit Gaspard et Montserrat.
Levez tous la main droite, oh la main droite et on dit je jure …

Parfois il n’y a rien à dire, seulement à écouter, observer, ressentir …

Voir le « battant » de la cloche dans cette lettre pliée « léguée » par la Grand Mère « Montserrat » à ses deux petites filles venues de Catalogne, ou figure toutes les recommandations de la promesse … Et arriver à retrouver derrière les pierres en bas de l’escalier la partie extérieure de la cloche (le socle) pour n’en former qu’un, étaient des moments forts qui semblaient partagés …

J’en retiens qu’au travers de mots recueillis et d’autres inventés, une histoire peut être contée et dévoilée, pour prendre sens et être porteuse d’émotions (des mots y sont) et de discussions, dans un vécu et des souvenirs communs.
De la surprise de voir coïncider ces évènements lors de cette Rencontre, à la joie de pouvoir les vivre, à la peur de ne pas retrouver l’objet recherché (la cloche), jusqu’au dénouement final ; celui d’entendre ce tintement clair chargé d’Histoire(s), ont laissé quelques empreintes indélébiles.
Quelle est la marche à suivre maintenant, faire marche arrière face à cette histoire ou aller de l’avant, en marche vers de nouvelles aventures …
Je dirai qu’incroyable, impensable, inimaginable, inconcevable était l’idée qu’il s’agisse d’un coup monté ! La mise en scène était bien orchestrée, ça a marché !!!

Bravo !

A tous les jeunes et l’équipe impliqués dans cet atelier et durant le chantier
A « Gaspard et Montserrat » & « Berta et Prisca » …
A « Bouëb et Jérémie » & « Lucie et Loïc » …
Et à tous les Autres … Sans qui l’histoire n’aurait pu être contée.

Je continue à y croire et à en rêver.

Virginie.

A chacun son commentaire, à chacun ses souvenirs, mais la chaleur et la magie pour tous.
L’émerveillement.

Émerveillée par ce Philibert, candide, amusant, attachant.
Émerveillée par le berger, Toine, l’ours, le baroudeur.
Émerveillée par les rires, les regards, ces instants hors du temps.
Emerveillée par ce don, ces couleurs, cette douceur.
Couleurs d’une autre époque, transportée par valises,
Douceur de nos héros, de ce rêve partagé.
Couleur blanche des Dames, d’une ombrelle, d’une chemise,
Douceur du thé et joie ! Joie d’être émerveillée.

De ces instants poètes, revenir enchantées,
Pour poser au retour, ces mots sur le papier.
Ces paroles qu’on vous livre, ces infinis merci,
Qui font en chaque phrase naître la poésie.

Merci au naïf, Merci au mystérieux.
Merci à l’innocent, Merci au silencieux.
Merci au doux rêveur, Merci au solitaire.
Merci de ce cadeau, de nous l’avoir offert !

Le récit est on ne peux mieu relaté  pour ma part, je l’ai vécu comme un conte de fée. Un remake d’alice au pays des merveilles où le chat invisible (=philibert) apparait et disparait aux endroits les plus innatendus. Personnage chevaleresque, insolite mais pourtant bien présent. On le crois à moitié fou mais il gravit la montagne avec fougue et arrive avant nous, sans traces d’efforts… Peut-être est-ce de la magie… Qu’en sais-je ? Et soudain apparait un opposé, un « ours » (olivier), si bien défini par José, au regard pénétrant et effrayant. Personnage que l’on a pas envi d’approcher mais attirant quand même. On partage, on écoute, on rit, on pleure de rire, et on aime ça ! Mais le rêve se brise, ils sont partis. Envi de leur dire aurevoir une dernière fois… c’est trop brusque !
Et puis tout se chamboule, on le retrouve avec joie ce bon vieux phillibert, on s’attendait à le croiser à chaque tournant, on VOULAIT le croiser ! On se précipite et puis… on ne comprends plus rien, perdus, on se laisse emporté dans une folie sans queue ni tête. Ils sont ensemble, pourquoi? Comment? Quand ? On se laisse bercer par leurs histoires, tout doucement, on ne cherche pas à comprendre… On boit un breuvage magique, qui nous rends amoureux, amoureux de cette histoire, de ces personnages. Et le voile se lève, doucement, tout doucement. Ils nous expliquent. On veut, mais on ne veux pas savoir, on y crois pas et pourtant… !
POurtant ils nous on fait vivre leur histoire, ils nous on entrainé, comme dans un tourbillon, et on y crois !! et l’on y crois toujours…
Merci ne serai pas assez, mais merci ! Merci Phillou et Toine, José et JB ! Merci beaucoup !
Fanny

pour toi mon ami,

prés de mon ancienne maison , il y a un arbre que je regarde jour après jour, pendant plusieurs année, au lever du soleil.
Quand l’astre s’élève lentement au dessus de l’horizon, au dessus des bois, l’arbre devient brusquement tout dore. Toutes ses feuilles rayonnent de vie, et on voie, au fil des heures, une qualité extraordinaire émaner de lui  » son nom importe peu, ce qui compte, c’est ce bel arbre « ; elle semble s’étendre par tout le pays, au delà.
Le soleil monte encore un peu, et les feuilles se mettent a frissonner a danser.
Avant l’aube, l’arbre est sombre, silencieux et distant, empreint de dignité. Au point du jour, les feuilles illuminées et dansantes, il nous donne le sentiment de percevoir une grande beauté.
Vers midi, son ombre est profonde, et on peut y assoir a l’abri du soleil.
Alors s’établit un rapport profond immuable et sécurisant, avec une liberté que seuls les arbres connaissent.
vers le soir, quand le soleil couchant illumine l’ouest, l’arbre peu a peu s’assombrit, se referme sur lui même.
Le ciel est rouge, jaune, vert, mais l’arbre reste silencieux, retranche, il se repose pour la nuit.
Si on établie un rapport avec lui, on est en rapport avec l’humanité.
On devient responsable de cet arbre et de tout les arbres du monde.
Nous n’observons jamais profondément la qualité d’un arbre; nous ne le touchons jamais pour sentir sa solidité, la rugosité de son écorce, pour écouter le bruit qui lui est propre.
Non pas le bruit du vent dans les feuilles, ni la brise du matin qui les fait bruissez, mais un son propre, le son du tronc, et le son silencieux des racines.
Il faut être extrêmement sensible pour entendre ce son.
Ce n’est pas le bruit du monde, du bavardage de la pensée, ni celui des querelles humaines et des guerres, mais le son propre de l’univers.

Pardon pour les erreur.

Je suis un vieux poirier en fleurs. Si j’ai cette allure de bonzaï géant, c’est que ma maîtresse m’a exhumé il y a quelques années seulement d’entre la jungle d’une maison à l’abandon. Depuis, elle me regarde avec amour depuis sa fenêtre et espère que je vivrai plus lontemps qu’elle, elle me l’a dit. Au moins que ce deuil-là, elle n’ait pas à le faire, deuils d’êtres disparus ou d’amours mortes- à moins que ce ne soit l’inverse.
Parfois aussi, Yoshi un jeune matou fragile vient prendre refuge sur mes hauteurs. Corps félin relâché, une patte pendante, il fait la vigie ou pense à l’éternité.
Cet été je donnerai encore de petites poires en abondance qui tomberont en pluie dans un craquement sec. « Confiture de poires aux épices » écrit à même le verre sur les pots pour l’hiver.
 
 

que j'ai décliné en trois traitements différents ; un souvenir de votre
spectacle à Bram dans l'Aude que j'ai bien apprécié ; du coup j'ai posté
la prise sur mon site, vous pouvez la voir par là
http://www.farrago.eu/genre-humain.html
Bien à vous
Isatis
 

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